Ô, ma douce enfance, quand viendra ton trépas
Je t’inviterai là-haut, loin du monde ici-bas
Nous caresserons les cieux des tendres souvenirs
Que nous nous étions fait quand j’étais devenir
Un parfum, une odeur, ton visage à me dire
Que la vie était belle, une promesse à venir
Mon âme sœur des chemins que nous faisions ensemble
Toi, mon premier amour dans l’inconnu qui tremble
De rencontres en rencontres à cet autre que toi
À cet autre que moi qui tomba dans tes bras
Pour déclamer l’amour, mon amour toi et moi
Pour que naissent les roses dans les diables regards
Dans ces mondes drapés aux velours d’acier
Je me souviens de toi comme d’une citadelle
Comme d’une hirondelle que le temps vint frapper